Uruguay

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vendredi 24 avril 2015

Musiques : No Te Va Gustar

Parcequ'il est l'un des groupes de rock uruguayen les plus influent des années 2000, parcequ'on a eu la chance d'assister à leur concert il y a peu, mais surtout parceque le mélange de genres qui compose No Te Va Gustar représente mes yeux l'Uruguay d'aujourd'hui entre tranquillité, caractère, mélancolie et espérances!












dimanche 12 avril 2015

Musiques : Pity Alvarez

Cristian Alvarez, aussi nommé el "Pity" Alvarez est un chanteur de rock argentin.

Ses deux groupes,Viejas Locas et Intoxicados animent la scène musicale argentine depuis le début des années 90. Souvent cité uniquement pour ses frasques, son addiction à la pasta base et autres stupéfiants il faut tout de même mettre à son crédit quelques très bons morceaux que je vous dévoile ci-dessous.

En tout cas il représente pour moi le premier artiste rock hispanophone que j'ai connu et apprécié, ce qui m'a ensuite ouvert la porte à tout un nouveau monde! Mesdames et Messieurs : El Pity !








samedi 7 mars 2015

Musiques : Tubes de l'été

On me demande souvent d'envoyer de la musique de "là-bas", vous comprendrez de la musique d'Uruguay, voire d'Amérique du Sud, voire tout simplement de la musique en espagnol ou en portugais! Et je dois avouer que parfois il m'arrive d'oublier de répondre à ces requêtes.

Mais comme je tiens à la musique autant que je tiens à vous  mes lecteurs (je dirai infiniment?) j'ai décidé d'y consacrer une petite rubrique que j'essaierai d'actualiser régulièrement avec des titres anciens, récents, bons et moins bons d’Amérique centrale et du Sud, du Rock à la Murga, de la Cumbia au Candombe, de la musique tropicale au folklore, il faut dire que la palette est large!

Au delà de la musique traditionnelle ou populaire du pays, il y a un élément important de la culture : les tubes de l'été. Ces morceaux que l'on entend partout (qu'on le veuille ou non!) dans les supermarchés, les bus, les lieux publics, les soirées, les mariages... durant quelques mois et qui s'insinuent ainsi dans la bande son de nos vies.

Alors si vous avez passé l'été en Uruguay, voila ce que vous aurez forcément entendu :

Fidèle à la tradition familiale, Enrique Iglesias (le fils de Julio) signe lui aussi des tubes de l'été. Bien loin de "je n'ai pas changé", "Bailando" mettra certainement plus d'énergie à toutes vos soirées !


Natif de Tacuarembo (Uruguay), Lucas Sugo écume les routes "del paisito" depuis plus de dix ans avec le groupe "Sonido Profesional", aujourd'hui en solo il cartonne depuis 2014 notamment grâce au morceau "5 minutos", de la música tropical comme on l'aime! 



Vi-em et son "la vida es una fiesta", premiers sur les ondes et les fêtes d'entreprises :


Alors qu'en France les tubes de l'été riment souvent avec un amour impossible et qui fait mal, ici les thèmes les plus fréquents sont généralement, les femmes, l'alcool être célibataire et en profiter. Le groupe festif uruguayen "The party band" nous en offre un bel exemple avec "estar soltero" :


Je suis conscient de ne pas partager avec vous aujourd'hui de la grande musique, j'espère quand même qu'elle mettra un petit rayon de soleil dans votre journée, après tout, les tubes de l'été sont faits pour ça! 


dimanche 22 février 2015

Rio et Ilha Grande



C'est après une nuit blanche pour cause de mariage que nous prenions l'avion tôt le dimanche matin, direction le Brésil où nous avions décidé de passer nos premières vacances depuis notre arrivée sur la continent Sud-américain. Bien endormis pendant le vol, j'ouvre de temps à autre les yeux sur un Océan bleu profond et quelques îlots dispersés...

Après un peu moins de trois heures de vol nous atterrissons à Rio. Prendre le bus pour rejoindre le quartier de Copacabana est un exercice intéressant qui nous donne un bon aperçu de la ville. Un grand port, une succession de quartiers assez pauvres (entrepôts délabrés, maisons rudimentaires les unes sur les autres...), puis populaires (nous pourrions être dans les vieux quartiers marseillais) puis nous passons par le centre ville avec ses parcs, ses grands axes... devant nous apparaît le Pão de Açúcar, l'emblématique montagne de Rio, derrière elle sont situés les mythiques quartiers de Copacabana et Ipanema: terminus indiqués pour tous les touristes. 



Une semaine avant le carnaval, déjà toute la ville est en ébullition, nous croisons sans cesse des gens déguisés, des groupes de danseurs, de la musique... une énergie nouvelle semble avoir gagnée les habitants. On se promène le long des kilomètres de plage, d'ici la vue est imprenable sur ces "montagnes peuplées" qui tombe sur la mer et les splendides coucher de soleil. On monte aussi au sommet du Corcovado, bien que la vue est spectaculaire on regrette la fourmilière humaine qui se promène sur le promontoire devenu bien étroit. Nous faisons un tour dans la cathédrale moderne du quartier de Lapa, celle la même à laquelle le Pape n'a pas pu accéder tant la foule de fidèles était compacte!

Si ce fut un aperçu rapide de la ville, j'en garde un souvenir en demi-teinte. C'est une ville gigantesque et qui propose un contraste saisissant. Si les beaux quartiers sont très agréables et offrent un panorama spectaculaire, dès qu'on en sort l'atmosphère est assez différente. Des quartiers peu accueillants et beaucoup de pauvreté apparente, on le comprend vite, à Rio la vie est belle mais seulement pour une petite partie de la population. Mais je ne voudrais pas juger sur un séjour si court et donc je ne vais pas m'étaler.



L'essentiel de notre voyage devait se passer à Ilha Grande, une île paradisiaque située à 150 kilomètres au Sud de Rio, Pour s'y rendre on prend un bus grand confort jusqu’à Conceição de Jacareí, puis une demi-heure sur un bateau rapide qui nous conduit jusqu’à l'île. Là bas, l'ambiance est toute autre, loin des mégalopoles brésilienne, 5000 personnes vivent sur Ilha Grande, la grande majorité dans un village nommé Villa do Abraao. La principale économie ici est le tourisme: restaurants, posadas, excursions en mer, location de matériel de plongée... 
Dès qu'on sort du village, c'est une véritable forêt tropicale qui recouvre le reste de l'île et des plages paradisiaques qui dessinent son littoral. 



La vie y est paisible, l'ambiance décontractée, idéal pour se reposer. Ces six jours passés sur l'île furent parfait, comme hors du temps. Un des temps fort fut une excursion d'une journée à bord d'un bateau qui nous emmena faire le tour de l'île. Après quelques heures de navigation, on arrive sur la face Atlantique d'Ilha Grande et plus particulièrement sur la merveilleuse plage de Parnaioca. Le bateau nous laisse à une quinzaine de mètres du bord et on termine le trajet à la nage dans une magnifique eau turquoise. 



On pénètre alors dans la forêt où très vite on tombe sur un cours d'eau et une petite cascade. Après une autre séance de baignade, un repas et une Caïpirinha, on mit cap sur les plages d'Aventureiro et Dos Meros. La encore, sable fin, eaux transparentes, on trouve l'ombre sous de beaux palmiers. Après encore un moment de navigation, le soleil se couche à l'horizon et offre une palette de couleurs qui nous laisse rêveur, en bref une journée parfaite.



Une fois la journée achevée on en profite généralement pour déguster une Caïpirinha tranquillement sur la terrasse de notre posada puis on sort manger de bons plats de poissons dans les restaurants situés à même la plage ou dans le village: mention particulière au saumon à la plancha et sa sauce aux fruits de la passion. 



On a aussi pu faire de la randonnée dans les petits sentiers tracés au coeur de la forêt, de quoi se ressourcer sous la chaleur tropicale, une fois atteint l'un des point culminants, s'offre à nous de belles vue sur la canopée impénétrable, les plages et la mer en contrebas. C'est aussi l'occasion de croiser quelques singes et de se baigner dans des piscines naturelles d'eau douce. Après une heure et demi de marche on arrive inévitablement sur une des plages  ou l'un des beaux lagons où l'on peut faire du masque et tuba et ainsi apercevoir la faune sous marine...pour le retour on à le choix entre nos jambes où les taxi boat pour regagner le village. 



Bref, un séjour magnifique que je recommanderai sans hésitation! Cette île est un coin de paradis encore "un peu" méconnu, la vie y est paisible et le décor somptueux, repos assuré! 

dimanche 11 janvier 2015

Être français hors de France



Alors voila, je voulais faire un petit article pour vous décrire ma rue, le boulevard que je surplombe, les bruits que l'on entend, vous faire partager l'atmosphère de la capitale de l'Uruguay, vous immerger un peu dans mon expérience. Puis, avec tout ce qu'il s'est passé ces derniers jours j'ai trouvé que l' article banal que j'allais pondre manquait un peu d’intérêt et surtout de hauteur.
Le jour des attentats de Charlie Hebdo, j'ai reçu par la poste un document important à mes yeux et transmis par l'ambassade de France en Uruguay : ma carte de français établis hors de France.

Alors qu'est ce que c'est qu'être français et résider à l'étranger. J'essaie de vous le faire ressentir et vivre par procuration par le biais des différents blogs et contacts que j'ai avec vous lorsque je résidais en Chine, en Suède, en Belgique ou aujourd’hui en Uruguay. Mais les informations que je donne sont souvent des points de vus sur des voyages, des lieux, des gens et je l'avoue presque toujours enthousiastes comme j'aime l'être face au Monde et à la vie en général.

Mais la vie d'expatrié à d'autres aspects, moins agréables mais tout aussi important, déjà le manque (famille, amis, pays, culture, nourriture...) bref tout ce qui a fait partie de notre ancienne identité nous revient parfois en boomerang et cette étrange sensation qu'à vivre aux quatre coins du globe on perd parfois des instants et des choses importantes. Ce sont des moments de flottement, rehaussés particulièrement pendant la période des fêtes de fin d'année et lors de tous les rassemblements familiaux, mais on se ressaisit vite et on se replonge sans regrets dans le quotidien et la vie que l'on a choisie.

Et puis il y a la distance par rapport à la France et aux français, parfois salvatrice (loin du côté râleur, loin de l'omniprésence du show politique...) mais parfois comme un poids, on aimerait être là dans certains moments importants de la vie française, les premiers bains dans la méditerranée, les premiers jours de printemps sur les pelouses de Paris, les soirées à boire du vin en refaisant le Monde, les cafés pris en terrasse, le réconfort des troquets dans les froides nuits d'hiver, les victoires de l'équipe de France ou encore cette semaine horrible que la France vient de vivre, nous donne envie d'être sur place.

Etre français à l'étranger, c'est aussi être un ambassadeur, à travers nous aussi circule l'image de la France. Je suis d'ailleurs bien plus à même de défendre la France, ses valeurs, sa beauté et sa diversité depuis que je n'y vis plus. La distance à cette tendance à ne rappeler que les bonnes choses. Alors on conseille, on recommande et on oriente toutes les personnes qui font de la France une option de vacances où même une destination pour s'installer. C'est aussi ça "le rendre à la France" car dans les yeux des gens il y a toujours quelquechose de particulier qui se passe quand on leur annonce d'où l'on vient, quelquechose qui ne se passe pas avec les autres nationalités.

Alors mercredi j'ai tenté ces quelques modestes lignes :

"Les fleurs du sang, des débris et du drame. L'odeur de poudre toujours face à la liberté. Quelques minutes pour que disparaissent des penseurs pleins de fougue et d'esprit, quelques minutes pour que disparaissent nos semblables, des citoyens ayant leurs cerveaux et le crayon comme seuls outils de travail. 

Triste jour pour tout mon pays, qui loin de moi pleure ses héros. Je ne lisais pas ce journal, mais qu'importe, chaque fois leurs dessins me faisaient sourire et le fait n'est pas là. Ce qui nous révolte aujourd'hui, ce qui nous attriste tous, ce qui nous donne l'envie de combattre, c'est que les symboles forts de la France viennent d'être attaqués. La liberté d'expression, de la presse et de pouvoir rire de tout. Quand je vois les visages des journalistes de l'hebdomadaire, ce sont mes semblables, je me reconnais en eux. J'y vois comme des oncles, je revois des réunions de ma propre famille autours de bons vins et plaisantant sur des dizaines de sujets, sans barrière. 

C’est aussi ça la France, ils formaient une belle famille. Car en France on aime rire, on sait rire et on rit dans notre style qui nous caractérise et sans méchanceté. La capacité de rire des français nous a certainement aidé dans toute notre histoire et à être le pays que nous sommes aujourd'hui. Car rire reste aussi l’arme pour se défendre de l’horreur et se protéger en tant qu’être humain face à la barbarie."


Alors cette attaque nous vise tous, nous citoyens français, où que l’on soit, c'est tous nos symboles et toutes nos idées qui ont été attaquées mercredi. C'est notre liberté, la belle et sacrée liberté française qui a été  attaquée mais qui se relèvera. A la vue de tout ces mouvements de solidarité qui sont naît après ces tragédies, j’ai l’espoir que peut être, quelquechose de grand et fort puisse naître de tout ça, une véritable union nationale qui dure dans le temps, il n’en tient qu’à nous même si l'on sait ces choses là fragiles ! 


Montevideo hier, loin de tout ça:



Depuis mon balcon qui donne sur le boulevard Ellauri, là où l'on prend notre café à l'ombre, passe des bus de tout âges, des motos bruyantes et un flot éparses de voitures et de taxis. La capitale étant délaissée la première quinzaine de janvier au profit de toutes les stations balnéaires du pays. la vie est calme, tranquille et apaisée. Le soleil brille puissant et irradie chaque Homme d'une énergie nouvelle.

Ces événements semblent très loin même si ils sont grandement rapportés par la presse locale.



Une maison de notre quartier, style caractéristique de Montevideo

lundi 5 janvier 2015

Feliz año nuevo!

Et voila, 2014 s'est achevée avec ses traditionnels tirs de feux d'artifices, repas de fêtes (principalement du cochon qui est peu consommé le reste de l'année), orgies de Pan Dulce (panettone) et de turrón, changements brutaux de températures (grand soleil, températures caniculaires, puis inondations et matinées frileuses), célébrations avec la famille, les amis, l'entreprise... Bref un mois de décembre agité et qui passa à cent à l'heure! Je commence l'année 2015 en beauté avec une pneumonie et 10 jours de repos forcé. J'ai donc plus de temps pour écrire sur ces pages.

Car oui, je suis conscient que le blog manque un peu de constance et je ne trouve pas toujours le temps et l'inspiration pour vous pondre de bons articles comme je faisais par le passé. Mais cette semaine je n'ai aucune excuse sachant que je vais passer tout mon temps à la maison.
La fin d'année est toujours propice au bilan et à la projection, j'aime toujours prendre un moment pour méditer sur l'année écoulée et voir quelles sont les perspectives de l'année suivante. 2014 a été une année chargée et non stop. En effet comme c'était notre première année de boulot ici nous n'avons pas eu de vacances. Du coup, impossible d'envisager de grand voyages, on a quand même essayé de bouger dès qu'on le pouvait que ce soit en Uruguay, à Buenos Aires ou Santiago le temps de week ends prolongés. Mais on a déjà prévu de rattraper ça en 2015 avec un voyage au Brésil en février puis en France vers Juin, Juillet. J'ai pu m'épanouir dans mon travail cette année au sein d'un très grand groupe et en travaillant sur des volumes gigantesques, j'ai beaucoup appris et aussi beaucoup enseigné, mon travail a payé et j'ai été récompensé pour ça quelques jours avant la fin de l'année. J'ai aussi rencontré une super équipe de travail, des collègues qui sont devenus des amis et avec qui l'on partage au quotidien mais aussi en dehors du travail. Beaucoup de rencontres en cette année également avec tout un groupe d'expatriés venus d'un peu partout et avec qui on partage le football hebdomadaire, des restos, des soirées etc

2014 fut donc une belle année chargée mais bien entourés, ajoutons a cela un déménagement, une voiture accidentée, une obtention de diplôme, la publication d'un livre, nos premiers hôtes...

Et voila que 2015 se profile avec des beaux projets de boulot qui s'annonce pour l'un et l'autre, des vacances (enfin!), des voyages et encore certainement tout un tas de choses que l'on ne sait pas encore et qu'on ne peut pas prévoir, il est là le sel de la vie!

Je vous souhaite donc une très heureuse année 2015 avec beaucoup d'amour car c'est ça qui rend le quotidien extraordinaire, d'harmonie avec vous même et les autres, de rire et de partage, en somme on vous souhaite tout le bonheur du monde!


En bonus un petit calendrier subjectif avec des photos de l'Uruguay prisent cette année :

Janvier : Avis de tempête


Février : Le calme après la tempête


Mars : Façade


Avril : Rambla de nuit


Mai : El Salvo y el mar


Juin : Les ombres du coucher


Juillet : Éoliennes en pleine campagne


Août : Construction d'une maison en terre


Septembre : Vendredi soir, la liberté



Octobre : Vue de notre fenêtre


Novembre : Lune


Décembre : Bonne année !


vendredi 12 décembre 2014

Santiago de Chile



On a profité que les parents soient quelques semaines avec nous pour aller faire (entre autres!) un tour de l'autre côté de la cordillère des Andes, à Santiago de Chile. Les deux heures d'avion séparant les deux villes nous offre de belles vues de Montevideo, du Rio de la Plata, des immenses plaines d'Argentine... mais tout le monde retient son souffle pour le clou du spectacle. Le survol de la cordillère des Andes, chaîne mythique, géante de pierre et de neige, impétueuse et impitoyable. On pense bien sur à Neruda qui les emprunta pour fuir la dictature, aux uruguayens survivants et aux disparus de l'accident du vol 571, aux conquistadores qui après des kilomètres de plaines tombèrent sur cette muraille infranchissable les séparant du Pacifique.




Santiago et à proprement parler aux pied des Andes, l'avion arme sa descente une foi au dessus des montagnes et se pose ensuite en douceur, il reste encore quelques kilomètres avant d'atteindre le centre ville.
Découvrir une ville de nuit est toujours un exercice enivrant, subjectif et parfois trompeur! Depuis la vitre taxi beaucoup de buildings moderne, puis nous débarquons dans un quartier beaucoup plus cosmopolite (Bellavista) où nous séjournerons.



On part à la découverte de la ville, en passant par les halles du marché, puis une ancienne gare réaffectée en salle d'exposition où nous rencontrons un photographe qui y présentait une grande et belle série de portraits de gitans photographiés depuis plus de trente ans. On ressort, beaucoup de gens dans les rues signe d'une activité importante, une architecture variée entre anciens beaux bâtiments et des constructions modernes assez moches et sans intérêt:  la grande mode des capitales d'Amérique du Sud!






Durant notre séjour, on découvre le palais d'Allende, on grimpe sur les cerros qui permettent d'observer la ville de plus haut sous son manteau de brume, on visite la superbe collection du musée d'art précolombien, on boit des piscos sour, des bons vins chiliens, on mange des fruits de mer tout frais du pacifique...




Coup de coeur, le musée de la mémoire et le quartier Bellavista. Dans le premier, très bien fait on voit à grand renfort de documents d'archives et de bruitages les dernières heures de Salvador Allende, puis les arrestations, l'exil forcé des chiliens aux quatre coins du monde, toutes ces années de souffrance jusqu'au retour de la démocratie.  Dans le second, un quartier coloré et animé avec des rues remplies de bars et de restos bien animés par la jeunesse locale, de quoi présager de bonnes soirées !