Aujourd'hui j'ai donc longé la Rambla en voiture en allant vers l'Est et ai finalement pu prendre quelques photos... la prochaine fois je compte plutôt le faire en vélo (pour avoir plus de points de vue) et une heure plus tôt histoire de choper l'heure bleue!
Uruguay
samedi 25 juillet 2015
Un samedi matin
Aujourd'hui j'ai donc longé la Rambla en voiture en allant vers l'Est et ai finalement pu prendre quelques photos... la prochaine fois je compte plutôt le faire en vélo (pour avoir plus de points de vue) et une heure plus tôt histoire de choper l'heure bleue!
lundi 11 mai 2015
Semaine de Clásico
Ce weekend, à Montevideo se déroulera l'affiche tant attendue Peñarol - Nacional (l'équivalent d'OM - PSG en France)!
Je suis récemment tombé sur ce documentaire (en espagnol pour que vous fassiez des progrès!) qui montre bien l'embrasement d'une ville avant ce type d’événement, la ferveur des supporters et l'importance de ce sport en Uruguay. Ils en ont profité pour passer en revue certaines attractions touristiques de Montevideo, que demander de plus !
samedi 9 mai 2015
Weekend à la campagne
On the road...
... again
Villa Serrana
Le relief offre de beaux panoramas dans lesquels se mélangent les couleurs du ciel, des champs et des vallons. On y observe tranquillement la flore et la faune locale parmi laquelle on trouve beaucoup d'oiseaux et de rapaces. Bref un petit coin de paradis, calme bien entendu, où le temps semble s'arrêter, on fait une pause appréciant simplement de sentir le temps et le vent passer.
La nuit tombe sur Villa Serrana
Le premier jour on tombe pile sur une fête criolla. Entendre par là, réunion de tous les gauchos (couteaux à la ceinture) et habitants du coin, qui dégustent un asado con cuero en éclusant des bières en écoutant et en dansant sur du folklore : une vraie fête populaire! On se prend vite au jeu en mangeant un délicieux choripan et en se fondant dans l'assistance à l'heure où commence les rodéos. Voila ici une petite série de photos de ce qui constitue un événement dans la vie locale des villages de l'intérieur du pays.
Salto del Penitente
Dimanche, le soleil est revenu et on se dirige vers le "Valle del Hilo de la vida", il s'agit d'une colline sur laquelle des centaines de monticules de pierre datant de la préhistoire ont été retrouvés. Il s'agit d'un lieu mystique sur lesquels les anciennes populations de la région auraient tenu des rituels. Les archéologues français et allemands qui s'y sont rendus, au même titre que Darwin qui avaient analysés des monticules similaires dans d'autres endroits de l'Uruguay ne purent déterminés avec précision la fonction de ces amas rocheux.
Très bien accueillis et renseignés par un guide, on part ensuite se promener sur la colline en haut de laquelle la vue est imprenable. Après deux heures à se promener et sentir l'énergie de la montagne on peut déguster en bas une authentique cuisine du terroir.
vendredi 24 avril 2015
Musiques : No Te Va Gustar
Parcequ'il est l'un des groupes de rock uruguayen les plus influent des années 2000, parcequ'on a eu la chance d'assister à leur concert il y a peu, mais surtout parceque le mélange de genres qui compose No Te Va Gustar représente mes yeux l'Uruguay d'aujourd'hui entre tranquillité, caractère, mélancolie et espérances!
dimanche 12 avril 2015
Musiques : Pity Alvarez
Cristian Alvarez, aussi nommé el "Pity" Alvarez est un chanteur de rock argentin.
Ses deux groupes,Viejas Locas et Intoxicados animent la scène musicale argentine depuis le début des années 90. Souvent cité uniquement pour ses frasques, son addiction à la pasta base et autres stupéfiants il faut tout de même mettre à son crédit quelques très bons morceaux que je vous dévoile ci-dessous.
En tout cas il représente pour moi le premier artiste rock hispanophone que j'ai connu et apprécié, ce qui m'a ensuite ouvert la porte à tout un nouveau monde! Mesdames et Messieurs : El Pity !
Ses deux groupes,Viejas Locas et Intoxicados animent la scène musicale argentine depuis le début des années 90. Souvent cité uniquement pour ses frasques, son addiction à la pasta base et autres stupéfiants il faut tout de même mettre à son crédit quelques très bons morceaux que je vous dévoile ci-dessous.
En tout cas il représente pour moi le premier artiste rock hispanophone que j'ai connu et apprécié, ce qui m'a ensuite ouvert la porte à tout un nouveau monde! Mesdames et Messieurs : El Pity !
samedi 7 mars 2015
Musiques : Tubes de l'été
On me demande souvent d'envoyer de la musique de "là-bas", vous comprendrez de la musique d'Uruguay, voire d'Amérique du Sud, voire tout simplement de la musique en espagnol ou en portugais! Et je dois avouer que parfois il m'arrive d'oublier de répondre à ces requêtes.
Mais comme je tiens à la musique autant que je tiens à vous mes lecteurs (je dirai infiniment?) j'ai décidé d'y consacrer une petite rubrique que j'essaierai d'actualiser régulièrement avec des titres anciens, récents, bons et moins bons d’Amérique centrale et du Sud, du Rock à la Murga, de la Cumbia au Candombe, de la musique tropicale au folklore, il faut dire que la palette est large!
Au delà de la musique traditionnelle ou populaire du pays, il y a un élément important de la culture : les tubes de l'été. Ces morceaux que l'on entend partout (qu'on le veuille ou non!) dans les supermarchés, les bus, les lieux publics, les soirées, les mariages... durant quelques mois et qui s'insinuent ainsi dans la bande son de nos vies.
Alors si vous avez passé l'été en Uruguay, voila ce que vous aurez forcément entendu :
Fidèle à la tradition familiale, Enrique Iglesias (le fils de Julio) signe lui aussi des tubes de l'été. Bien loin de "je n'ai pas changé", "Bailando" mettra certainement plus d'énergie à toutes vos soirées !
Mais comme je tiens à la musique autant que je tiens à vous mes lecteurs (je dirai infiniment?) j'ai décidé d'y consacrer une petite rubrique que j'essaierai d'actualiser régulièrement avec des titres anciens, récents, bons et moins bons d’Amérique centrale et du Sud, du Rock à la Murga, de la Cumbia au Candombe, de la musique tropicale au folklore, il faut dire que la palette est large!
Au delà de la musique traditionnelle ou populaire du pays, il y a un élément important de la culture : les tubes de l'été. Ces morceaux que l'on entend partout (qu'on le veuille ou non!) dans les supermarchés, les bus, les lieux publics, les soirées, les mariages... durant quelques mois et qui s'insinuent ainsi dans la bande son de nos vies.
Alors si vous avez passé l'été en Uruguay, voila ce que vous aurez forcément entendu :
Fidèle à la tradition familiale, Enrique Iglesias (le fils de Julio) signe lui aussi des tubes de l'été. Bien loin de "je n'ai pas changé", "Bailando" mettra certainement plus d'énergie à toutes vos soirées !
Natif de Tacuarembo (Uruguay), Lucas Sugo écume les routes "del paisito" depuis plus de dix ans avec le groupe "Sonido Profesional", aujourd'hui en solo il cartonne depuis 2014 notamment grâce au morceau "5 minutos", de la música tropical comme on l'aime!
Vi-em et son "la vida es una fiesta", premiers sur les ondes et les fêtes d'entreprises :
Alors qu'en France les tubes de l'été riment souvent avec un amour impossible et qui fait mal, ici les thèmes les plus fréquents sont généralement, les femmes, l'alcool être célibataire et en profiter. Le groupe festif uruguayen "The party band" nous en offre un bel exemple avec "estar soltero" :
Je suis conscient de ne pas partager avec vous aujourd'hui de la grande musique, j'espère quand même qu'elle mettra un petit rayon de soleil dans votre journée, après tout, les tubes de l'été sont faits pour ça!
dimanche 22 février 2015
Rio et Ilha Grande
Après un peu moins de trois heures de vol nous atterrissons à Rio. Prendre le bus pour rejoindre le quartier de Copacabana est un exercice intéressant qui nous donne un bon aperçu de la ville. Un grand port, une succession de quartiers assez pauvres (entrepôts délabrés, maisons rudimentaires les unes sur les autres...), puis populaires (nous pourrions être dans les vieux quartiers marseillais) puis nous passons par le centre ville avec ses parcs, ses grands axes... devant nous apparaît le Pão de Açúcar, l'emblématique montagne de Rio, derrière elle sont situés les mythiques quartiers de Copacabana et Ipanema: terminus indiqués pour tous les touristes.
Une semaine avant le carnaval, déjà toute la ville est en ébullition, nous croisons sans cesse des gens déguisés, des groupes de danseurs, de la musique... une énergie nouvelle semble avoir gagnée les habitants. On se promène le long des kilomètres de plage, d'ici la vue est imprenable sur ces "montagnes peuplées" qui tombe sur la mer et les splendides coucher de soleil. On monte aussi au sommet du Corcovado, bien que la vue est spectaculaire on regrette la fourmilière humaine qui se promène sur le promontoire devenu bien étroit. Nous faisons un tour dans la cathédrale moderne du quartier de Lapa, celle la même à laquelle le Pape n'a pas pu accéder tant la foule de fidèles était compacte!
Si ce fut un aperçu rapide de la ville, j'en garde un souvenir en demi-teinte. C'est une ville gigantesque et qui propose un contraste saisissant. Si les beaux quartiers sont très agréables et offrent un panorama spectaculaire, dès qu'on en sort l'atmosphère est assez différente. Des quartiers peu accueillants et beaucoup de pauvreté apparente, on le comprend vite, à Rio la vie est belle mais seulement pour une petite partie de la population. Mais je ne voudrais pas juger sur un séjour si court et donc je ne vais pas m'étaler.

L'essentiel de notre voyage devait se passer à Ilha Grande, une île paradisiaque située à 150 kilomètres au Sud de Rio, Pour s'y rendre on prend un bus grand confort jusqu’à Conceição de Jacareí, puis une demi-heure sur un bateau rapide qui nous conduit jusqu’à l'île. Là bas, l'ambiance est toute autre, loin des mégalopoles brésilienne, 5000 personnes vivent sur Ilha Grande, la grande majorité dans un village nommé Villa do Abraao. La principale économie ici est le tourisme: restaurants, posadas, excursions en mer, location de matériel de plongée...
Dès qu'on sort du village, c'est une véritable forêt tropicale qui recouvre le reste de l'île et des plages paradisiaques qui dessinent son littoral.

La vie y est paisible, l'ambiance décontractée, idéal pour se reposer. Ces six jours passés sur l'île furent parfait, comme hors du temps. Un des temps fort fut une excursion d'une journée à bord d'un bateau qui nous emmena faire le tour de l'île. Après quelques heures de navigation, on arrive sur la face Atlantique d'Ilha Grande et plus particulièrement sur la merveilleuse plage de Parnaioca. Le bateau nous laisse à une quinzaine de mètres du bord et on termine le trajet à la nage dans une magnifique eau turquoise.

On pénètre alors dans la forêt où très vite on tombe sur un cours d'eau et une petite cascade. Après une autre séance de baignade, un repas et une Caïpirinha, on mit cap sur les plages d'Aventureiro et Dos Meros. La encore, sable fin, eaux transparentes, on trouve l'ombre sous de beaux palmiers. Après encore un moment de navigation, le soleil se couche à l'horizon et offre une palette de couleurs qui nous laisse rêveur, en bref une journée parfaite.

Une fois la journée achevée on en profite généralement pour déguster une Caïpirinha tranquillement sur la terrasse de notre posada puis on sort manger de bons plats de poissons dans les restaurants situés à même la plage ou dans le village: mention particulière au saumon à la plancha et sa sauce aux fruits de la passion.

On a aussi pu faire de la randonnée dans les petits sentiers tracés au coeur de la forêt, de quoi se ressourcer sous la chaleur tropicale, une fois atteint l'un des point culminants, s'offre à nous de belles vue sur la canopée impénétrable, les plages et la mer en contrebas. C'est aussi l'occasion de croiser quelques singes et de se baigner dans des piscines naturelles d'eau douce. Après une heure et demi de marche on arrive inévitablement sur une des plages ou l'un des beaux lagons où l'on peut faire du masque et tuba et ainsi apercevoir la faune sous marine...pour le retour on à le choix entre nos jambes où les taxi boat pour regagner le village.

Bref, un séjour magnifique que je recommanderai sans hésitation! Cette île est un coin de paradis encore "un peu" méconnu, la vie y est paisible et le décor somptueux, repos assuré!

Si ce fut un aperçu rapide de la ville, j'en garde un souvenir en demi-teinte. C'est une ville gigantesque et qui propose un contraste saisissant. Si les beaux quartiers sont très agréables et offrent un panorama spectaculaire, dès qu'on en sort l'atmosphère est assez différente. Des quartiers peu accueillants et beaucoup de pauvreté apparente, on le comprend vite, à Rio la vie est belle mais seulement pour une petite partie de la population. Mais je ne voudrais pas juger sur un séjour si court et donc je ne vais pas m'étaler.
L'essentiel de notre voyage devait se passer à Ilha Grande, une île paradisiaque située à 150 kilomètres au Sud de Rio, Pour s'y rendre on prend un bus grand confort jusqu’à Conceição de Jacareí, puis une demi-heure sur un bateau rapide qui nous conduit jusqu’à l'île. Là bas, l'ambiance est toute autre, loin des mégalopoles brésilienne, 5000 personnes vivent sur Ilha Grande, la grande majorité dans un village nommé Villa do Abraao. La principale économie ici est le tourisme: restaurants, posadas, excursions en mer, location de matériel de plongée...
Dès qu'on sort du village, c'est une véritable forêt tropicale qui recouvre le reste de l'île et des plages paradisiaques qui dessinent son littoral.
La vie y est paisible, l'ambiance décontractée, idéal pour se reposer. Ces six jours passés sur l'île furent parfait, comme hors du temps. Un des temps fort fut une excursion d'une journée à bord d'un bateau qui nous emmena faire le tour de l'île. Après quelques heures de navigation, on arrive sur la face Atlantique d'Ilha Grande et plus particulièrement sur la merveilleuse plage de Parnaioca. Le bateau nous laisse à une quinzaine de mètres du bord et on termine le trajet à la nage dans une magnifique eau turquoise.
On pénètre alors dans la forêt où très vite on tombe sur un cours d'eau et une petite cascade. Après une autre séance de baignade, un repas et une Caïpirinha, on mit cap sur les plages d'Aventureiro et Dos Meros. La encore, sable fin, eaux transparentes, on trouve l'ombre sous de beaux palmiers. Après encore un moment de navigation, le soleil se couche à l'horizon et offre une palette de couleurs qui nous laisse rêveur, en bref une journée parfaite.
Une fois la journée achevée on en profite généralement pour déguster une Caïpirinha tranquillement sur la terrasse de notre posada puis on sort manger de bons plats de poissons dans les restaurants situés à même la plage ou dans le village: mention particulière au saumon à la plancha et sa sauce aux fruits de la passion.
On a aussi pu faire de la randonnée dans les petits sentiers tracés au coeur de la forêt, de quoi se ressourcer sous la chaleur tropicale, une fois atteint l'un des point culminants, s'offre à nous de belles vue sur la canopée impénétrable, les plages et la mer en contrebas. C'est aussi l'occasion de croiser quelques singes et de se baigner dans des piscines naturelles d'eau douce. Après une heure et demi de marche on arrive inévitablement sur une des plages ou l'un des beaux lagons où l'on peut faire du masque et tuba et ainsi apercevoir la faune sous marine...pour le retour on à le choix entre nos jambes où les taxi boat pour regagner le village.
Bref, un séjour magnifique que je recommanderai sans hésitation! Cette île est un coin de paradis encore "un peu" méconnu, la vie y est paisible et le décor somptueux, repos assuré!
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